Test : Suis-je accro à mon homme… ma femme… mon ex ?


Entre être amoureux et être dépendant, il y a une marge qui s’appelle la peur. Peur de perdre celui ou celle qu’on aime ou peur de vivre pour soi ? Testez votre degré de dépendance affective.

Question 1/10

Il ne vous appelle pas pendant 48h, que ressentez-vous ?

  • A) De l’angoisse : « Ai-je dit ou fait quelque chose de mal ? »
  • B) De la contrariété :  « Il a peut-être un souci ? J’espère qu’il m’en parlera ! »
  • C) De la confiance : « C’est bon d’être soi quand on se sait aimé ! »

Question 2/10

Ses amis, que vous connaissez, lui proposent une soirée exclusivement entre hommes, que pensez-vous ?

  • A) « Ils vont allez draguer ! »
  • B) « C’est bien pour lui… mais vivement qu’il rentre que je sois rassurée ! »
  • C) « Tant mieux pour leur amitié ! »

Question 3/10

Vous le trouvez irritable en ce moment ? Votre interprétation :

  • A) « Il faut que je sois une bonne maîtresse ! Je soir, je lui fais une mise en scène coquine. »
  • B) « Il a peut-être des problèmes au boulot ? Ou alors c’est moi qui le stresse avec mes questions ? »
  • C) « Je vais faire ma vie mais lui rappeler que s’il a des soucis, je suis là. Il m’en parlera quand il le sentira. »

Question 4/10

Il doit partir en déplacement pendant plusieurs semaines. Ça vous fait quoi ?

  • A) « L’horreur ! Loin des yeux, loin du cœur. »
  • B) « Il va me manquer mais je vais essayer de ne pas trop lui montrer »
  • C) « Ça tombe plutôt bien ce déplacement, finalement. On se fera des Skype et on s’enverra des SMS comme au début. »

Question 5/10

Votre meilleur ami vient de se faire quitter et sollicite votre aide plusieurs jours de suite. Quelle est votre réaction ?

  • A) « Je le rappellerai quand mon chéri ne sera pas disponible… sauf s’il est disponible pour moi. »
  • B) « Je veux bien l’aider, mais sa rupture m’inquiète : je ne voudrais pas qu’il me porte la poisse. »
  • C) « C’est bien normal que je me montre disponible pour lui. Je vais juste faire attention à équilibrer le temps pour mon ami et le temps pour mon couple. »

Question 6/10

Vos amis préparent un weekend à la campagne pour les beaux jours. Barbecue, musique et rigolades au soleil seront au rendez-vous. Quelle sera votre réponse à cette invitation ?

  • A) « Ça dépend des dispos de mon chéri. »
  • B) « Je vais dire oui, a priori. Mais s’il veut qu’on reste ensemble, je me réserve la possibilité d’annuler. »
  • C) « Ça va être génial ! »

Question 7/10

Vous avez quelque chose à lui dire. Comment vous y prenez-vous ?

  • A) « Je boude jusqu’à ce que ça l’énerve, puis on se dispute. »
  • B) « Je lui reproche son manque d’écoute, puis je reconnais que j’ai aussi mes torts. »
  • C) « Je lui dis ce que je ressens en parlant d’une situation précise, et je ne crains pas que ça lui déplaise. »

Question 8/10

Il est un peu plus distant en ce moment. Quelle est votre attitude ?

  • A) « Je luis dis que je l’aime, le couvre de cadeau et fais tout pour être seule avec lui. »
  • B) « Je le laisse faire sa vie, mais lui demande où il en est par rapport à moi »
  • C) « Je me recentre sur moi et suis plus légère avec lui. L’orage passera ! »

Question 9/10

Comment étaient les débuts de vos anciennes relations amoureuses ?

  • A) « Idéales jusqu’à ce que j’ai peur qu’ils me quittent… et à chaque fois il me quittaient. »
  • B) « Normales, avec des hauts et des bas. Mais j’ai souvent eu l’impression de porter un masque de Mme Parfaite »
  • C) « J’ai appris avec le temps à montrer mes limites, et tant pis si ça n’était pas du goût de ces messieurs ! »

Question 10/10

Quand vous êtes triste, que faites-vous ?

  • A) « Je surcompense en bonne humeur et en tendresse, puis je pleure toute seule dans un coin. »
  • B) « Je suis invivable, alors je m’isole et essaie de faire le tri dans mes mauvaises pensées. »
  • C) « Je puise dans mes ressources et parle éventuellement de ma peine à mon homme, mais sans jouer à Caliméro »

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Résultats

Majorité de A : Je ne peux pas vivre sans lui

Il dit « rouge », vous dites « rouge ». Il dit « bleu », vous dites « Oui, bleu ! bleu ! ». Il est votre air, votre pilier, votre point de repère dans la vie. Sans lui, plus rien n’a de goût. Que vos relations commencent dans la passion ou l’eau tiède, la peur de perdre l’autre finit systématiquement par vous dominer. Et voilà comment vous êtes devenue la proie d’homme charmants devenus insensibles, ou que vous avez accepté d’être la maîtresse longue durée d’hommes qui ne vous ont offert que de beaux lendemains. Pire, il vous est arrivé de tomber follement amoureuse d’hommes qui, au début, ne vous faisaient pas plus d’effet qu’un champ de betteraves en pleine Beauce.

Avez-vous déjà pris le risque de déplaire à votre partenaire, quitte à ce qu’il s’en aille ? Jamais ! C’est toujours vous qui êtes quittée. L’angoisse d’être abandonné est au centre de la dépendance affective. Et maintenant qu’il est loin, vous voulez à tout prix le récupérer. C’est l’arbre qui cache la forêt. Derrière ce désir se cache une autre question : « Qu’est-ce qui a provoqué sa fuite ? Son manque d’amour ou son sentiment d’étouffement ? »

Mon conseil : apprenez à gagner votre autonomie affective

L’aide d’un professionnel s’avère indispensable dans votre situation car vos proches se limiteront à vous dire « Suis-moi, je te fuis », ce qui ne ferait que déplacer votre problème, ou « Un de perdu, dix de retrouvés ! », ce qui n’est pas la solution. Il s’agit de vous aider à retrouver votre place en tant qu’individu et de vous amener à vivre bien, sans forcément vivre avec quelqu’un. Et encore moins n’importe qui. Une séance de coaching conjugal et amoureux avec Prune Quellien vous aidera à gagner cette autonomie.

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Majorité de B : Je suis en voie de gagner mon autonomie affective

Ça ne se fait pas sans heurts, mais vous éprouvez désormais le besoin d’être aimée pour ce que vous êtes, et non pas pour ce que vous représentez, même si poser vos limites provoque encore un certain stress chez vous. Vous n’osez pas vous affirmer, vous craignez de lui faire perdre l’envie d’être avec vous si vous cessez de flatter son égo ? Mais « tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute ».

Vous avez longtemps connu des situations de dépendance affective à l’autre (à commencer par vos parents, surprotecteurs, ou absents l’un ou/et l’autre), mais cette dépendance, vous n’en voulez plus ! Pourtant, vous avez encore tendance à reproduire le même schéma : « J’aime, c’est délicieux, mais je me perds dans la relation. Je ne me reconnais plus. Qui suis-je dans ce couple ? »

Mon conseil : changez de programme

La prise de conscience de vos “mauvaises programmations“, dixit le langage PNL – c’est-à-dire des mauvaises stratégies que votre cerveau a appris à utiliser pour affronter un problème – est déjà le début de la libération. C’est bon signe ! La sagesse vous enjoint à tourner 7 fois votre langue dans votre bouche lorsque vous sentez que vous êtes sur le point de passer pour une mendiante de l’amour. Pour autant, ne vous taisez pas ! Mais apprenez à vous exprimer sans violence, et au plus près de vos sentiments et émotions. On apprend cela aussi en séance de coaching conjugal et amoureux avec Prune Quellien.

L’indépendance se gagne pas-à-pas. Faites une activité sans lui, ayez vos petits secrets, absentez-vous plus longtemps que prévu sans vous justifier :  plus vous trouverez du plaisir à puiser dans vos propres ressources, plus vous donnerez à votre partenaire l’envie d’aller vers vous.

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Majorité de C : Je suis bien avec moi

Rien au monde ne vous fait tomber de votre socle : votre couple, c’est du solide ! Vos différences mutuelles sont devenues un atout qui renforce votre relation, quant à vos besoins et vos envies, ils sont satisfaits dans l’ensemble ou font l’objet de petits réglages non violents entre vous deux.

Serait-ce le fruit d’années de dépendances affectives analysées et digérées en travail psychologique, ou d’un vécu serein dans l’enfance ? Vous seule le savez. Néanmoins, aujourd’hui vous vous sentez en paix avec vous-même et avec votre compagnon. Bien sûr, vous n’ignorez pas que la vie n’est pas un long fleuve tranquille, mais votre 3 mâts est bien équipé et vous savez maîtriser les vents tournants.

Mon conseil : transmettez

Les gens autour de vous admirent votre confiance et le sentiment de sécurité que dégage votre couple. De votre côté, vous savez bien que Paris ne s’est pas fait en un jour et qu’il vous a fallu beaucoup de maîtrise pour arriver à atteindre la sagesse d’un petit Bouddha conjugal. C’est qu’on peut être bien ancré en soi, mais encore faut-il le rester quand l’autre cherche à vous entraîner dans la tempête ! Votre placidité est un exemple qui parle à ceux qui autour de vous s’interrogent et se perdent dans les relations à deux, parfois brutales, souvent déstabilisantes pour eux.

Transmettez votre optimisme sans donner la leçon : avoir des proches en couple – et que les deux membres de ce couple se sentent bien dans leur épiderme – quel exemple motivant ! Vous pourrez en lire certains dans mon livre “Rendez-moi mon couple !“.

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Prune Quellien

Mini Prune HomeVous rencontrez cette situation et avez besoin d’un conseil amoureux personnalisé ? Je vous invite à prendre rendez-vous, nous en discuterons ensemble et envisagerons des solutions.

 

Livres et séances de coaching :



[1] Le féminin a été choisi pour cet article, mais pas de doute, la Planète Couple est peuplée d’hommes et de femmes de toutes orientations et identités sexuelles.

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