Depuis la rupture, je l’aime plus qu’il (elle) ne m’aime


Vous n’étiez pas très amoureux au début, mais voilà que la rupture vient menacer vos certitudes, comment y voir plus clair entre amour et dépendance affective.

C’est curieux comme la perspective d’une rupture peux renverser les rôles en quelques temps. Au début, on entre nonchalamment dans la relation amoureuse, sûr de soi et de son pouvoir irrésistible de séduction, puis celui ou celle qu’on aimait sans crainte nous annonce qu’il (elle) doute. Panique à bord ! À l’instant de cet aveu, on s’affole : « Au secours ! Je risque de perdre mon couple ! »

Les jours passent, l’amoureux moyen devient Dieu sur Terre et nous, paralysés par la crainte de revenir à la période « avant notre couple », on remet tout en cause : on annule les soirées entre amis sans chéri(e), on s’impose un régime, on se surprend à minauder, on se ruine en sous-vêtements, etc. Bref, on devient bizarre.

Doit-on perdre son partenaire pour se rendre compte de son importance dans notre vie ? Parfois, oui. Mais, attention piège ! pas toujours. Entre l’amour et la dépendance affective, on peut perdre ses repères… Mais les retrouver en allant chercher la confiance en soi. Encore elle !

Il faut bien faire la différence entre ouvrir les yeux sur la chance qu’on risque de perdre et notre peur de vivre seul(e). Un moment d’introspection vaut la peine d’être pris, il peut éviter de commencer la course avec le mauvais cheval en se disant que c’était l’étalon du siècle.

Comment faire cette différence ?

Si vous vous dites par exemple  :

« Je ne peux vivre sans lui (elle) ; il (elle) est ma vie ; je mourrai pour lui (elle) ; je ferai n’importe quoi pour lui (elle) »,

interrogez-vous : c’est vraiment lui (elle) qui vous manque ou un être aimant qui vous serre dans les bras ? C’est normal d’être dépendant affectif. On l’a tous été, ne serait-ce qu’à nos parents, mais quand ce besoin devient incontrôlable et nous fait passer de sujet en sujet sans qu’on s’aperçoive de la différence entre Pierre, Paul ou Karine, il handicape notre vie affective. Dans ce cas, on parle de relation pathologique.

 

En revanche, si vous vous dites  :

« Oui, je peux vivre sans lui, mais j’ai l’impression de faire une énorme bêtise en le laissant passer »,

là vous êtes dans une relation rationnelle. Ou tout simplement adulte.

 

Parmi mes clients, nombreux (hommes comme femmes, même si je dialogue avec une majorité d’hommes) constatent que leur séparation les a projetés dans une urgence irrationnelle de reconquérir leur partenaire. C’est seulement lorsque je leur demande :

« Au début, aviez-vous cette impression que vous l’aimiez plus qu’il (elle) ne vous aimait ? – Non, pas du tout ! On était super libres et ça me convenait très bien. Pas de pression. C’est quand il (elle) s’est éloigné(e) que j’ai commencé à avoir peur. »

 Et vous, où en êtes-vous ?

Prune Quellien

Vous rencontrez cette situation et avez besoin d’un conseil amoureux personnalisé ? Je vous invite à prendre rendez-vous, nous en discuterons ensemble et envisagerons des solutions.

 

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