Les 5 temps du deuil amoureux


Quelles sont les étapes pour tourner la page d’une vie amoureuse ? Du chagrin à l’indifférence, voyons ce qui bloque et comment faire face.

1 – LE CHAGRIN

Le jour où l’on s’entend dire que c’est fini, c’est la douche froide. Est-ce possible que ça s’arrête, après tout ce qu’on a vécu ensemble ? Un gros chagrin nous envahit, que l’on manifeste chacun à notre façon. Certains accusent le coup sans mot dire, d’autres s’insurgent, négocient, implorent, jouent les psys, menacent de se suicider, font du chantage affectif, insistent pour faire l’amour. On se sent tout froid à l’intérieur, on pleure, on a mal.

2 – LE DÉNI

Les jours passent et on est déboussolé. Impossible de croire que la rupture est réelle. Ça doit être un cauchemar, on va se réveiller. Pour estomper cette douleur lancinante, on a recours à l’illusion. On s’accroche à la pensée que ce n’était qu’on mauvais moment, désormais passé, et que celui (celle) qu’on aime encore va se reprendre et nous reprendre, même si c’est dans une semaine, un mois, un an, dix ans.

C’est normal d’avoir recours au déni. Comment admettre instantanément qu’on n’est plus aimé, et qu’on ne le sera plus de celui (celle) qui nous serrait dans ses bras il y si peu de temps ? On n’a pas tous la sagesse nécessaire pour accepter sans faillir. Cependant, entretenir l’illusion pendant des semaines, des mois, des années, nous empêche de passer à l’étape nécessaire de la colère, qui entame le processus du deuil amoureux.

> Chercher à reconquérir son ex est, en soi, un déni. En effet, refuser à la personne qui nous a quitté la liberté de son acte est un déni de cette liberté. Que se passe-t-il alors ?

– On le (la) braque, et le (la) conforte dans son choix.
– On s’empêche d’avancer, avec ou sans lui (elle).

Malgré la douleur que l’on éprouve, nous avons tout intérêt à accepter de lâcher la main de celui (celle) qui nous a quitté(e). Libre à lui (elle) de revenir plus tard… Mais aurons-nous envie de le (la) reprendre à ce moment-là ? Accordons-nous aussi la liberté de ne plus l’aimer.

3 – LA COLÈRE

Sain sentiment ! La colère est la preuve qu’on ne veut plus de cette situation. Elle signifie qu’on prend de la hauteur sur la relation. C’est le signe qu’on est sorti du déni, l’étape la plus difficile à franchir. On ouvre les yeux, le voile se lève sur notre aveuglement amoureux, enfin.

4 – L’ACCEPTATION

Peu à peu, on se reconstruit. Doucement, on se réapproprie notre individualité, on reprend goût aux autres. On réorganise notre agenda. C’est pendant cette période qu’on se rend compte que, contre toute attente, il y a du bon à retrouver sa liberté. Pas seulement celle de choisir son programme TV, ça, est-ce la liberté ? Mais celle de repenser ses choix. Reprendre des études, s’investir dans une ONG, créer son entreprise, se mettre à la musique, au chant, à la peinture : il y a tant à faire de nos vies ! Après coup, beaucoup de personnes séparées parlent de cette période comme une opportunité.

5 – L’INDIFFÉRENCE

Ça vous semble inconcevable aujourd’hui. Pourtant, le jour viendra où celui (celle) que vous pleurez aujourd’hui vous laissera relativement indifférent(e). De la tendresse restera peut-être entre vous (c’est à souhaiter si vous êtes parents). Mais, rétrospectivement vous ne reviendriez pas sur le passé.

Prune Quellien

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