Qu’est-ce qui favorise l’attraction ?


Parmi des centaines de personnes, c’est elle ou lui qui vous attire. Pourquoi ?

D’où ça vient, l’attraction ? On a beaucoup dit que c’était chimique, mais pas seulement. Les intentions et aussi certaines circonstances psychosociales nous poussent vers l’autre.

On se croisait, on s’est parlés
Avant de se découvrir des affinités, il faut bien se rendre compte que cette personne que l’on croise parfois dans les transports en commun, sur le pallier ou devant l’école ; cette personne que l’on a remarquée au cours d’une soirée ou devant la caisse du supermarché, existe.
Pourquoi l’a-t-on remarquée ? On croise des centaines de personnes chaque jour sans jamais les distinguer. Pourquoi celle-ci plus qu’une autre ?

• Elle est dans le coin
La fréquence des contacts crée un effet de familiarité. Le simple fait d’être exposé fréquemment à un même stimulus (oui, nous sommes des stimulus) crée un sentiment positif, une attraction. Mais, pour que cette attraction se transforme, il va falloir interagir avec la personne.
Allez, en selle ! Trouvez-vous quelque chose de sympathique à vous dire. Soyez curieux de la personne, intéressez-vous à elle au-delà du banal « ça va ? », sinon votre attirance restera unilatérale.

• Elle est belle, il est intéressant
Si on s’en tient aux balbutiements de la rencontre, les hommes réagissent plus à la beauté et les femmes davantage aux intérêts communs, à la compétence ou à l’intellect. Mais, hommes comme femmes sont davantage attirés par des personnes au physique agréable, qu’ils jugent plus chaleureuses, plus performantes professionnellement, plus heureuses et socialement plus habiles.

On se ressemble, maintenant on se complète
On cherche un autre qui nous ressemble, oui, mais on ne s’en contente pas pour vivre une relation de couple plus profonde. L’humain a tendance à aller vers quelqu’un qui va partager les mêmes penchants, le même mode de vie, etc. parce qu’il perçoit cette personne comme étant aimable. Mais à un certain stade de la relation, c’est la complémentarité des besoins qui prend le pas.
Alors, ce seront les différences et non les ressemblances qui prévaudront. Tu combles mon besoin de sécurité et d’affection, je comble ton besoin de reconnaissance (bien que ces besoins soient communs aux êtres humains, ils sont plus aigus chez certains), etc.

Référence bibliographique : Gosling P. et al (1996), Approche du sujet social et des relations interpersonnelles. Breal

Prune Quellien

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